Le Gaffiot Il y en a qui prennent le Pirée pour un homme, et d’autres qui prennent le Gaffiot pour un dictionnaire latin-français ! C’est oublier que Gaffiot fut d’abord un homme avant de devenir ce pavé de 1700 pages qui lestait le cartable de cuir que...
Lire la suiteJ'ignore pourquoi, mais il arrive que des souvenirs s'effacent spontanément de notre mémoire ; mais chacun peut le constater, cet effacement n'est pas toujours définitif. Il suffit parfois d'un événement, un petit fait, pour que la mémoire nous revienne......
Lire la suiteAu lycée j’étais demi-pensionnaire. J’habitais à Ivry, un peu plus de trente minutes pour rentrer, c’était trop long : je déjeunais donc au réfectoire : je me souviens bien de la salle. Elle était située au premier étage du petit lycée. A midi, nous faisions...
Lire la suiteLa vie lycéenne ne se limite pas aux seuls échanges entre les profs et les élèves. Il y a aussi les échanges entre élèves. Ils se déroulaient souvent dans les annexes de Charlemagne que constituaient deux cafés du quartier Saint-Paul : Le Dôme et le Bûcheron-Bar....
Lire la suiteMon entrée en sixième se passa bien. On parle souvent de difficultés rencontrées au moment où l’on quitte l’école primaire pour l’enseignement secondaire, à cause de la multiplicité des enseignants, et des changements de salles de cours. Pour moi ce fut...
Lire la suiteEn classe quatrième, en 4ème B3 pour être précis, nous avions comme professeur de Français et de Latin Raymond Arveiller. Lorrain d’origine, agrégé de grammaire et latiniste distingué comme on disait alors, il était par ailleurs l’auteur d’un traité de...
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L’année scolaire 1960-1961, nous étions nombreux en classe de philosophie : 47 élèves entassés dans une classe ancienne du lycée, en amphithéâtre. Le sol montait en gradins depuis l’estrade professorale jusqu’à l’arrière de la salle. De longues tables...
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C’est sans doute bizarre, mais c’est mon plus mauvais souvenir de lycée ! Mauvais ? Non, le mot est trop faible : épouvantable souvenir. Car dans « épouvantable » il y a épouvante, je m’explique : Un jour, au programme du lycée, on vit soudain apparaître...
Lire la suiteLe lycée Charlemagne avait une réputation de sérieux. Ses professeurs étaient souvent des agrégés (oui, je sais, ça se prononce désagrégés, mais j’y peux rien, moi, aux liaisons !), et ils étaient même parfois auteurs des livres que nous avions dans nos...
Lire la suiteJ’imagine bien comment des jeunes d’aujourd’hui, lisant ce petit texte, s’esclafferont : «Trop craignos, putain le mec, j’le crois pas ! C’était au temps des dinosaures, ça ! Pas de meufs au bahut ? Wouaouuuw ! Un truc de ouf ! »… Et pourtant si, jeunes...
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